Voyage au coeur de mes fantasmes

Voyage au coeur de mes fantasmes

Ça y est! L’avion décolle. Un mélange de fébrilité et de peur fait voler mes pensées dans tous les sens. Est-ce les réacteurs qui vibrent ou mon for intérieur? Qu’est-ce qui me pousse à me jeter ainsi dans le vide? Trop tard. Assume. Je branche donc mes écouteurs et me laisse rêver. Qui sait ce que ce voyage apportera dans ma vie!? Seul, avec mon sac à dos, je plonge dans l’inconnu à la recherche de « je ne sais quoi».

Les deux pieds enfin posés sur le sentier, j’inspire un grand coup. Je suis incroyablement zen. Sans attache : pas de factures à payer ni d’obligations à respecter. Juste 500 kilomètres de paysage à contempler. Pour la première fois, les minutes s’arrêtent. Maintenant, et pour le prochain mois, je prends le temps de vivre.

Jour après jour, j’avance au gré de mes pas bohémiens, sans motivation extrinsèque d’élever mon rythme d’un cran. À quoi sert de courir? La nature m’offre le plus beau des spectacles.

Ce soir, entre deux kilomètres, je m’arrête dans une auberge quelconque pour me reposer. Assis à cette table, je suis incapable de lire, trop distrait par ta beauté. Clairement, tes jolis yeux ont croisé les miens, puisque tu rougis et regardes aussitôt le plancher. Il fait chaud tout d’un coup! Non? Le temps d’un instant, j’agrippe avec fermeté le siège sur lequel j’ai peine à demeurer tant j’ai l’impression de flotter. Vraisemblablement tu es gênée et moi aussi. Personne n’ose. Puis, sans préavis, tes amies t’invitent à danser. Je fige. Complètement. Un dernier regard complice vers l’arrière confirme le désir d’un au revoir. Le clin d’œil aguichant, que tu m’adresses, m’achève. 

Ô! Que dire de la nuit? En solo, incapable de calmer ta présence dans l’érotisme de mes rêves, j’opte pour la méthode douce : l’onanisme. Excité x1000, je caresse gentiment mon membre jusqu’à ce que mes pulsions s’atténuent par de fortes, mais brèves secousses. Toi. Qui es-tu pour me faire cet effet?   

À l’aube, ne sachant pas où je suis, tu quittes.  Bredouille. À ce moment, tu ignores que mon hamac se trouve à quelques mètres seulement de toi. Tu décides donc de courir vers le nord dans l’espoir de me retrouver. Et moi qui ouvre difficilement les yeux, encore sonné par cette nuit mouvementée, je ne vois pas ta silhouette filer au loin…

 [Quelques heures plus tard…] Où es-tu ce matin? Face à l’évidence de ton absence, je questionne les pèlerins du gîte. Tous pointent vers le nord. À quoi sert de courir? En voilà, une bonne raison! Au diable le paysage! La nature a quelque chose d’encore plus beau à offrir. Toi. Et, ce besoin animal que tu as réveillé en moi catalyse une forte concentration d’adrénaline dans tous mes membres. Bandé à l’os, je m’élance plein nord les sens bien éveillés, à la recherche de la moindre empreinte de tes phéromones. Connais-tu la puissance du cerveau reptilien?

Le brasier que tu as allumé en moi est insupportable. Mon cœur tambourine. J’ai chaud as fuck! Juste imaginer la couleur de ta petite culotte. Ouf! Juste sentir qu’elle est humide et gorgée de ton précieux liquide. Hum! Le désir m’envahit. Allez! Avance …

Je retiens en moi le désir qui monte et coure de toutes mes forces. Me voilà obsédé par des images que j’ai peine à freiner dans mon esprit. La forme de tes seins. Ton bassin. Ton regard coquin quand tu suc…

Shit! Mais, OÙ ES-TU? J’accélère et rattrape enfin une à une les randonneuses de la veille. Elles me jettent, curieusement, un regard invitant. Est-ce l’ocytocine que j’irradie qui les fait frissonner et déparler autant ou simplement le fait que je me suis départi en chemin de tous mes vêtements? Ma verge, tendue au max, ne saurait plus tolérer le moindre frôlement. Patience… J’arrive ma belle!

C’est à la lampe frontale que j’avale les dernières bornes de la journée avant que mon corps s’effondre, totalement exténué. Et, enfin, lorsque tout semble joué, je décèle à l’horizon un petit abri. Ta voix me fait signe d’entrer. Oh mon Dieu! Je crépite.

J’oublie que je suis nu et entre sans plus attendre dans ta tente. À genou, face à face à nouveau ; je suis sans mot. Tu es si… sexy. Et avant même que je puisse t’en faire la remarque, tu me saisis le bras et m’embrasses avec ardeur. Je sens alors ta langue délicatement effleurer la mienne. Quel feeling incroyable! Tu en avais toi aussi tellement envie. À cet instant précis, la dernière trace d’inhibition, qui gardait mes fantasmes captifs, disparaît finalement.

J’espère sincèrement que tu n’as pas froid, car je fais voler en l’air tout ce qui camoufle ta peau. Et, puisque j’adore ça, je m’installe derrière toi pour le faire. Je suis privilégié que tu m’accordes toute cette confiance. Crois-moi, tu ne le regretteras pas! Ainsi, à ton insu, je parcours ton échine de mon souffle chaud. Tes poils qui hérissent m’indiquent que cette douceur te surprend et te fait envie. Et mes doigts, eux, te chatouillent pendant d’infimes secondes. Juste assez pour te faire sourire. Tu as les yeux fermés, bien connectée dans l’underground de tes sensations. C’est nouveau ; tu découvres ce que ton corps a à t’offrir. Attends, je ne fais que commencer! 

Tes magnifiques cuisses ne sauraient se lasser des petites tendresses que je leur offre ensuite: un bec par-ci, une léché par-là. Tu ne m’en veux pas, hein? Car, je sais que c’est une zone érogène et j’en abuse malgré moi. Tu gémis de plaisir et moi aussi. Te voir dans tous tes états, ça me rend de plus en plus chaud; je ne m’en cache pas!

Avant de poursuivre, je m’arrête pour jeter un œil à l’extérieur. Il faut que tu voies ça!

J’étends donc une épaisse et moelleuse couverture sur le sol. Curieuse, tu me rejoins aussitôt. Les yeux maintenant rivés vers les étoiles qui illuminent le ciel, tu t’extases devant tant de beauté. Qui a dit qu’on ne pouvait pas s’offrir les 2 plus beaux spectacles de la nature en même temps? Sans plus attendre, je recommence donc à explorer ta nudité, cette fois-ci guidé par les effluves légèrement fruités du parfum dont tu as tant parsemé ton corps.

Sens-tu ma chaleur qui s’approche de plus en plus de ta vulve? Visiblement, tu bouillonnes toi aussi. Le dos arqué vers le haut, tu n’attends que ça! J’écarte donc légèrement tes grandes lèvres pour y laisser passer mon insatiable langue. Ton cœur s’arrête. Tes reins se crispent. C’est bon, hein! Je butine sans retenue tout ce nectar que tu m’offres et taquine avec douceur ton clitoris. Comme il est sensible! Tu délectes donc chacun des soubresauts que ton corps te faire subir; de petits chocs qui te rapprochent petit à petit de l’orgasme que tu désires tant. Pour t’aider à planer, j’étire un bras et te pince avec délicatesse les mamelons tout en gardant ma langue bien occupée à te goûter de ses multiples mouvements circulaires. Un sourire en coin se dresse sur ton visage. Tu aimes! Si tu savais comme moi aussi j’aime ça!

Je te sens monter. Ta respiration s’accélère. Voilà déjà 1 heure que j’étire ton plaisir. Tu n’en peux plus! La couverture sur laquelle tes fesses sont étendues porte bien les traces de cette ascension. J’adore. J’entame alors le sprint final et t’en avertis. D’un hochement de tête, tu acquiesces et te prépares. Ce sera fabuleux! Un feu d’artifice intérieur! Alors, j’insère mon index à l’entrée de ton vagin bien lubrifié et, dans un «dé-synchronisme» volontaire, je lèche ton clitoris et tourne mon doigt. Ça monte; je le sens autour de mon index! Et, au moment, où tu commences à gémir avec ardeur, je cesse. Tu es surprise de cet arrêt soudain. Tu te dis que c’est un «passé proche». Ce que tu ne sais pas, c’est que je reviens aussitôt à la charge, encore plus fort. Une dernière et vive surprise pour la fin. Tu cries, puis jouis. Je t’embrasse à nouveau avec passion pour accentuer ton plaisir et t’envelopper d’amour. Voilà l’endorphine qui arrive. Tu t’endors rapidement. Un vent chaud souffle alors sur nous. C’est tellement parfait.

La tête appuyée sur ta poitrine, je suis aux anges. Sourire aux lèvres, je regarde ma cuisse sur laquelle j’ai détecté une chaleur plus que familière. Moi aussi, j’ai joui. Satisfait, je m’endors à mon tour.  Moi qui me demandais ce que ce voyage apportera dans ma vie. Maintenant, je le sais.

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