J’ai envie de ça

Touche-moi. Flatte-moi. Aujourd’hui, c’est ce que je veux. Je veux que tu me séduises. Je veux que tu t’arranges pour que mon cerveau soit à toi, tout entier. Que tu me travailles l’en dedans. Travaille-moi juste assez pour que tranquillement, je veuille de toi, pour que tranquillement j’aille envie que tu me transportes dans un monde parallèle. Un doigt doux dans le milieu du dos juste au-dessus des fesses, une main qui flatouille ma hanche, un merci dans le creux de l’oreille, un baiser furtif sur la nuque. Tsé quelque chose, des gestes, un regard, qui me fait sentir spécial. Aujourd’hui, j’ai besoin de ça.

Maintenant, j’ai envie de voir ton cul bouger que tu me dis. Tu me demandes de me pencher à quatre pattes, de lever mes fesses et de te “teaser” en les balançant de gauche à droite. Tu me “slap” avec ton membre bien droit, bien dressé. Une main sur la hanche, l’autre dans le vide, tu me regarde te sourire par-dessus mon épaule en m’imaginant en train de sucer une autre queue, tu me fais jouir comme une lionne.

Là là, maintenant, je te veux, “rough”, à la dure. Dis-moi, chuchote-moi en grognant, comment tu me prendrais sur le banc d’en avant ou accoté sur le mur du corridor, les mains dans le dos. Comment tes coups de bassin seraient longs et vigoureux, comment tu me rentrerais ton membre dur dans le trou que tu aperçois, entre mes pommes de fesses.

Après dîner, tu veux que je m’assoie sur le dossier du divan, le dos bien accoté sur le mur et que je me laisse me faire lécher. Deux doigts en dedans, la bouche bien appuyée sur mon sexe, tu me suces le clit. Jusqu’à ce que je dégoûte d’orgasmes. Après, tu veux que je me couche sur le divan, sur le côté et tu me baises pour me faire jouir encore et encore jusqu’à ce que tu exploses en moi parce que je t’ai dit “fuck me!” pi ça, criss que t’aimes ça.

Ce matin, j’ai envie d’un doigt. Un doigt vite, en crochet, le majeur, lui il est long. J’ai pas envie de douceur… ben… juste un peu. Fais-moi juter, vite fait, bien fait. Maintenant, sur le dos mon homme! Je veux te rider. Je veux sentir ta queue me frotter le point G, je veux me faire venir, te prendre pour mon jouet. Je sais que tu aimes ça quand je te chevauche de cette façon, je le vois dans tes yeux, dans tes “moans”, pi je te veux encore plus, j’ai la mouillasse juste à cause de ça.

Ce soir, je veux que tu rôdes autour de ma chatte, que tu flattes mes grandes lèvres, mes aines, que tu passes tes mains sur mes cuisses, délicatement, juste assez pour m’exciter, mais pas trop pour me chatouiller. Je veux te supplier de rentrer tes doigts magiques dans ma chatte que tu fais saliver à force de rôder aux alentours. Et quand tu vas finir par exaucer mes supplications, tu vas y aller doucement, le doigt bien droit, pas trop creux au début, continuer de me titiller.

J’ai besoin de tendresse que tu m’exprimes ce matin. Je te caresse, te flatoune, te flatte. Je te prends dans mes bras, te bécote. Je te fais l’amour, toi assis, le dos appuyé sur le chambranle du lit. Je te fais jouir, mon cul sorti en te regardant dans les yeux.

Il est tard, je m’endors. Donne-moi deux ou trois  heures de sommeil et réveille-moi, la queue ben dure dans ma chatte, mais par derrière. Donne des grands coups bien loin et bien longs. Frotte-moi le bouton de plaisir par en avant et fais-moi jouir en me tenant le cou, tire-moi les cheveux par en arrière et fourre-moi. On se rendort ensuite, satisfaits et tout pleins de jus de jouissances.

Chaque jour, on a des besoins différents. Des fois, j’ai envie de ses doigts, d’autres fois j’ai envie qu’il me fourre, le lendemain j’ai envie de lui faire l’amour. Nos fantasmes fluctuent, changent dans le temps. Mes besoins diffèrent dépendamment de mon cycle. Tes attentes ne sont pas toujours les mêmes. Tu ne sais pas toujours ce que tu veux, ni comment tu le veux. Et moi non plus d’ailleurs. Mais tu sais c’est quoi la clé dans tout ça? La clé qui fait que tout fonctionne? La communication. Ben oui. C’est plate de même. C’est pas un mot sexy. C’est pas un secret de polichinelle…c’est juste ça. S’exprimer mutuellement ce que l’on désire au moment où on le désire.

Roxy Ka, ben heureuse de pouvoir exprimer mes besoins de cul avec mon partenaire.

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Sweet and Sour

À la lecture de ces juteuses lignes, j’ai instantanément eu une pensée pour la pornographie, puisque les scènes que tu décris véhiculent beaucoup d’intensité et flirtent même avec les fantasmes de certaines personnes.

Toutefois, en ajoutant comme tu l’as si bien fait de l’émotion et de la sensualité à tes propos, on distingue bien qu’il ne s’agit pas des scènes typiquement «chaudes» et à la fois si froides d’un épisode XXX.

En plus, en soulignant l’importance du partage des besoins de chacun à travers une communication réciproque, tu as su nous témoigner à quel point tu vis une réelle connexion sexuelle saine avec ton partenaire. Sweet!

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