Dominée par plusieurs

Dominée par plusieurs

Je ne vois que du noir, les yeux bandés. Aucun son. Je suis agenouillée. Les mains attachées à mes pieds, touchant mes fesses. La sueur me coule dans le dos. J’écoute, attentive à tous sons qui pourraient m’indiquer ce qui se passe autour de moi. Soudain, mon poil se dresse sur mon bras, partant du poignet, faisant l’ascension jusqu’à mon épaule. Je sens un léger souffle parcourir ma nuque, se poursuivant sur mon échine, longeant mon dos jusqu’au creux de mes reins…puis, plus rien.

Quelques pas. Très nets. Comme des talons hauts. On appuie sur un bouton, et la musique se met en marche. De la musique de lounge, longues notes, douce mélodie langoureuse qui me fait dandiner les hanches. Elle revient vers moi. Je sens une odeur de rouge à lèvres. Cher. Un parfum. Du bonbon, des épices, c’est riche et plein comme odeur. Elle sent le cuir, la droiture, c’est la Professeure.

Un doigt. Chaud. Doux. Me caresse la pomme de fesse gauche, allant vers mon entre cuisses, s’aventurant vers mon autre pomme de fesse, vers l’extérieur, contournant ma hanche, flirtant avec mon aine, vers mon pubis. Ce doigt se fait main. Pleine. Une paume pleine, chaude, remontant vers mon nombril. Elles se font deux maintenant, deux mains, empoignant mes deux seins. Je laisse échapper un soupir de plaisir, un petit cri de surprise se laisse s’échapper de mes lèvres entre-ouvertes lorsqu’elle pince mes mamelons. J’arque mon dos. J’en veux plus. Elle me contourne. Je la sens en arrière.

…Je sens une queue…me flatter le bas ventre. C’est le subalterne de la Professeure. Sa queue est chaude. Douce. Humide. Je sens les filets d’un fouet me frotter les cuisses, ses tétons à elle, bien dressés me caressent le dos. Elle me libère de mes poignets liés, elle me pousse violemment vers l’avant ou je bascule en position « doggy style » …je sens le membre du subalterne, bien dressé, bien dur, me frotter la joue, passer dans l’ouverture de ma bouche. En arrière, je sens sa chatte mouillée, se frotter sur mes belles fesses, toutes rebondies qui n’attendent que de se faire jouir. Elle y pénètre son pouce et fait de tous petits cercles. Mmm, elle passe son autre doigt de haut en bas, sur mon bijou de plaisir, bien dur, bien dressé. J’échappe des cris de plaisir. Il m’enfonce gentiment son membre dans ma bouche salivante et la baise lentement. Je mouille. Je dégouline de plaisir. Je veux ses doigts. « Enfonce-moi tes doigts, donne-moi ta queue! » J’entends leur bouche s’embrasser, leur corps se toucher au-dessus de moi. Les images qui circulent derrière mes yeux bandés me font fantasmer. Elle me fait languir, ne titillant que l’entrée de mon cul et mon bouton de plaisir. Soudain, elle me tire très justement les cheveux de la nuque vers l’arrière, le mâle se retire de ma bouche et elle m’ordonne dans le creux de l’oreille : « Supplie-moi de de te faire jouir salope! » D’une voix suave, tremblante, à l’agonie, je lui implore de me faire jouir, je n’en peux plus. Et elle arrête. Elle retire ses mains.

Elle me retourne violemment sur le dos et me détache les pieds qui sont toujours liés ensemble. Elle me prend les deux chevilles et m’écartèlent les jambes avec une barre d’attachement. Elle me débande les yeux. Je suis trempée. Je sens mes battements de cœur sur mon sexe. Je n’en peux plus. Le mâle me mordille l’oreille, me lèche le corps de sa douce langue, m’empoigne les côtes de ses mains vigoureuses, descendant vers ma chatte trempée. Pendant qu’il me suce le bouton de plaisir, il m’enfonce un dildo en verre, bien froid et fait des mouvements de va et vient de plus en plus vite, frottant rigoureusement mon point G, jusqu’à le faire enflée. Je sens soudainement des frissons parcourir mon corps tout entier, des vagues me submerger, des cris dont je n’ai aucun contrôle, s’échappent de mes lèvres. Sur le bord de l’extase, comme j’arrive pour déverser mon jus sucré, la Professeure ordonne à son subalterne de s’arrêter en me regardant de ses yeux malicieux et son petit air coquin.

Une autre femme entre dans la pièce, par-derrière. J’entends le claquement de ses talons hauts. Je me retourne. Elle est de toute beauté. Elle a les yeux doux et confiant, de petite taille, les lèvres pulpeuses, elle se passe la langue fourchue sur celle d’en-haut.  Ouf. Deux femmes dominantes juste pour moi! Aussi droite que la Professeure, mais beaucoup plus « funny style » que cette dernière. Vêtue d’un strap-on en cuir, elle porte un beau dildo, qui me fait languir encore plus. Je veux l’orgasme. Ma chatte en veut plus! La professeure me détache de mes entraves de chevilles et me susurre à l’oreille de me retourner à quatre pattes. Son assistante m’empoigne les hanches et de son harnais, m’enfonce délicatement et fermement son dildo dans ma chatte chaude et mouillée. Je lâche un cri strident de satisfaction. Son subalterne se met derrière la femme et lui enfonce sa queue par-derrière. La Professeure se couche sur le dos, me faisant le cadeau de lécher sa chatte. L’odeur du sexe, le goût de sa chatte, la queue qui m’enfonce, les sons de plaisir m’amènent vers l’extase certaine. Des frissons de plaisir me parcourent la tête et le corps, mes seins se dressent, mon cul se perche, mes jambes tremblent, et je jouis comme une salope.

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